Sale temps pour les clitoridiennes : les préliminaires, finalement, ça ne sert pas à grand chose et puis d’ailleurs on y passe bien trop de temps. C’est du moins, en très gros, ce qui ressort d’une étude orchestrée par deux professeurs Ecossais et Tchèque. 2360 femme tchèques ont ainsi rempli un questionnaire détaillant leurs pratiques sexuelles ainsi que la fréquence de leurs orgasmes en fonction de la durée des préliminaires et de la pénétration.

Donc, pour résumer, ces femmes ont déclaré une durée moyenne de 15,4 minutes pour les préliminaires et de 16,2 pour la pénétration. En croisant ces données avec celles concernant la fréquence des orgasmes, les chercheurs ont pu déduire que le lien entre durée des préliminaires et déclenchement de l’orgasme pouvait être qualifié d’ « insignifiant », et que, au contraire, plus la pénétration était longue, plus la probabilité pour la femme d’obtenir un orgasme était importante. Le professeur Brody, un des responsables de l’étude, résume ainsi la situation : « La pénétration est, de manière significative, plus importante. Nos résultats devraient amener les chercheurs, les éducateurs et les praticiens à reconsidérer les contributions des préliminaires et de la pénétration ».
Alors oui, mais non, en fait.

















